Comme de bien entendu ! – Paris et tournées / 2003-2006

Comme de bien entendu ! – Paris et tournées / 2003-2006

Le premier spectacle consacré aux oeuvres de Georges van Parys, est un chassé-croisé de comédies musicales, de chansons et de pastiches.
C’est un clin d’oeil au Saint Germain des Prés des années 50, où ces oeuvres ont été créées, et à  un genre, l’opéra-bouffe, que ce musicien et ses compères d’écriture, Jean Marsan et Pierre Devaux, se sont amusés à  recréer dans l’unique but de faire partager leur gaité et leur joie de vivre. « Il n’y a rien de mieux à faire dans ce genre qu’à mourir de rire et de plaisir ». Cette devise de Stendhal qui a été la leur, est la nôtre aujourd’hui.

Comédiens, chanteurs et pianiste, six artistes venus d’horizons divers se prêtent au jeu de la loufoquerie raffinée en recréant un style de théâtre populaire proche de celui qu’avaient imaginé les auteurs.
En quatre tableaux, se succèdent les aventures de trois méchants polytechniciens qui accusent la Tour Eiffel d’assassinat, de la Reine Margot avouant son amour à son frère Henri d’Anjou ou encore d’une certaine Madame Sautezune inventant des stratagèmes saugrenus pour hériter de trompes rarissimes.

On y retrouve aussi des succès populaires, comme La complainte de la Butte, Un jour tu verras ou Un mauvais garçon… Mais la pièce maîtresse du spectacle est cet opéra-bouffe pastiche, Tristœil et Brunehouille, où le chevalier Tristœil, parti pour les Croisades, trouve à son retour la belle Brunehouille mariée à un autre. Tour à tour, Rossini, Wagner, Debussy, Offenbach et Gershwin vont s’emparer de la légende et composer chacun un acte.

Comme de bien entendu !

Un spectacle tout public en 4 tableaux
Durée : 1 h 30 sans entracte

 

L’assassinat de la Générale Dufer – Laguerre
Extrait de « La Tour Eiffel qui tue » de Guillaume HANOTEAU
Textes de Natalie VAN PARYS, couplets de Jean MARSAN

Lors de l’inauguration de la Tour Eiffel, d’horribles crimes sont commis à Paris. On accuse la Tour Eiffel. Trois méchants polytechniciens ont, en effet, juré sa perte. Mais le Préfet de police fait appel à leurs esprits éclairés pour découvrir le mystérieux assassin de la Générale Dufer -Laguerre.
Les Valois terribles
Extrait de « La Reine Mère » de Pierre DEVAUX
Margot, dans le dos de la Reine Mère, déclare son amour à son frère Henri, partant pour la Pologne. Argot, humour et poésie autour de la légende des « Valois terribles ».
Les stratagèmes de la Sautezune
Extrait de « Que d’eau ! Que d’eau! » de Jean MARSAN
Madame Sautezune, collectionneuse de trompes rarissimes, a décidé de faire tourner les tables pour interroger l’esprit d’un jeune homme. Mais ce sont les esprits de Beethoven et Chopin qui font irruption.
Tristoeil et Brunehouille
Opéra-bouffe à la manière de …
Rossini, Wagner, Debussy, Offenbach, Gershwin
Livret et couplets de Jean MARSAN
Cette petite oeuvre, d’une durée de trente minutes est un opéra pastiche. Les aventures de Tristoeil et de la belle Brunehouille séduisent cinq de nos meilleurs compositeurs qui en écrivent chacun un acte. Un clin d’oeil hilarant à notre répertoire classique.

LA PRESSE

Gérard Davoust –France Inter : 
C’est excellent, c’est formidable, c’est drôle, c’est jeune, c’est rigolo, ils sont tous excellentissimes d’invention et de coeur.

Anna Alter-Marianne :
En ressuscitant d’un coup de baguette magique son grand-père, Natalie van Parys nous fait mourir de rire … Rossini, Wagner, Debussy, Offenbach et Gershwin revus et corrigés par Georges et Natalie van Parys, cela vaut le déplacement. Par ces temps moroses, les rares occasions de se prendre les côtes ne se ratent pas…                           

Bertrand Dicale-Le Figaro :
La troupe des Cavatines pratique avec ferveur un art qui, il y a des lustres, jouait déjà des décalages entre musique savante et langue de la rue. Il résulte, de toutes ces mélodies du rire, un objet baroque, à la fois très neuf et très ancien, dépaysant et plaisamment familier.

Albert Algoud-Le Canard Enchaîné :
La petite troupe des Cavatines assume avec brio ce grand écart entre une forme, l’air de rien, très brillante, et un fond complètement loufoque et subversif.